Le portrait de Dorian Gray = Oscar Wilde

Publié le par devoreuse2livres



Livre trés complexe et quelque peu difficil à comprendre.
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[Quatrième de couverture]
"Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étrange conjectures."
Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et des ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre "chacuns de nous porte en soi l'enfer et le ciel".

[Mon avis, mes impressions]
J'ai bien aimé ce livre, même si quelque fois le style est lourd et on ne comprend pas toujours. Mais le livre est bien mené. Parlons un peu des personnages : Dorian, Lord Henry, Sybil Vaine, Basil... Tout ces personnages sont charmants et ont leurs caractères propres. Lord Henry est le plus interressant car il dit beaucoup de choses sur des sujets importants. En fait, je ne sais pas du tout qui il est, il est trés mystérieux. Mais il m'a beaucoup interresser. Par contre, je n'ai pas apprécié les propos mysogines qu'il portait aux femmes. Et je pense que ce sont les propos de l'écrivain. Basil est un peintre hors pair, mais ne pense à rien d'autre que sa peinture. Mais Dorian ! Au début, c'était un jeune homme trés beau et trés gentil, trés timide aussi. Et à la fin... Oui, l'histoire nous montre une décadence d'un jeune homme. A cause de l'influence de Lord Henry. Ce livre est trés bizarre. A la fois, joyeux et à la fois triste. C'est le contraste enre la beauté et la laideur. Et puis, ce livre nous montre qu'il ne faut pas se fier aux apparences qui sont parfois bien trompeuses.  Comme je l'ai dit plus tôt, le style est dur comme de la roche. Il n'est pas fluide et n'est pas agréable. Par contre, les descritpions sont magnifiquement belles. Comme quoi ! Quand l'écrivain veux, l'écrivain peut ! L'idée est trés original. Déja une peinture ! Je n'aurai jamais pensé à cela. L'ambiance est noire, en fait il n'y a pas trop de moments joyeux, ils ne sont qu'ébauché. Je pense  qu'il voulait montrer les rues lugubres de Londre. En conclusion : ce livre m'a beaucoup plu. Même s'il aurai pu enlevé les propos sexistes sur les femmes. Je me suis beaucoup attaché à Sybil Vaine et ce qui lui arrive est trés malheureux ! James Vaine aussi, d'ailleur. Trés bon livre, qui va sortir au cinéma et c'est donc pour cela que je l'ai lu. 

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[Prix]
3 euro 50

[Nombres de pages]
277 pages


[Mots clefs]
Fantastique, réalisme

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{Extraits}
- Arrête Basil ! Je ne veux pas en entendre parler ! cria Dorian en bondissant sur ses pieds. Ne me raconte rien. Ce qui est fait est fait. Ce qui est passé est passé.
- Tu appelle hier le passé ?
- Qu'importe la quantité de temps écoulé ? Il n'y a que les gens superficiels qui aient besoin de plusieurs années pour se débarasser d'une émotion. Si on est maître de soi-même, on se débarasse d'un chagrin aussi facilement qu'on invente un plaisir. Je ne veux pas être à la merci de mes émotions. Je veux les utiliser, en porfiter, les dominer.
- Dorian, c'est horrible ! Quelque chose t'a completement transformé. Tu as l'air du même délicieux garçon qui venait poser jour aprés jour dans mon atelier. Mais alors, tu étais simple, naturel et affectueux. Tu étais la créature la plus intacte du monde. Maintenant, je ne sais pas ce qui t'est arrivé, mais tu parles comme si tu n'avais pas de coeur, pas de pitié. Tout cela, c'est l'influence de Harry, je le vois bien. (Page 156)

Une horrible facination se dégageait d'eux tous. Il les voyait la nuit et, le jour, ils troublaient son imagination. La renaissance conaissait d'étranges manières d'empoisonnements : au moyen d'un casque, d'une torche enflammée, d'un gant brodé, d'un éventail orné de joyaux, d'un brûle-parfum doré et d'une chaîne d'ambre. Dorian Gray avait été empoisonné par un livre. Il y avait des moments où il ne voyait dans le mal qu'une façon de réaliser sa conception du beau. (Page 197)

- Les maris des trés jolies femmes sont à mettre au nombre des criminels de droits communs, dit Lord Henry en sirotant son vin.
Lady Narborough lui donna un coup d'évantail.
- Lord Henry, je ne m'étonne pas qu'on dise dans le monde que vous êtes extrement immoral.
- Quel est le monde qui dit cela ? demanda Lord Henry en haussant les sourcils. Il faut que ce soit l'autre monde, car ce monde-ci et moi, sommes dans les meilleurs termes.
- Tout les gens que je connais disent que vous êtes trés immoral, s'écria la vieille femme en hochant la tête. (Page 229) 

Publié dans littérature anglaise

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